Dans les plus profondes de mes pensées
Tu es passé
Me dire bonjour, me dire au revoir
Dans mes moments de joie
Dans mes soucis de foi
Tu étais la
À m’offrir ton aide
À me tendre la main
Mais dans mes moments les plus bas
Tu es resté la
À me regarder, me suivre de l’œil
Partir au deuil
De mon âme qui meurt
Chaque jour loin de toi
Je t’ai aimé avec autant de foi
Et je m’y enfonçais à chaque foix
Avec l’espoir de pouvoir un jour, toucher le toit
De sentiments
appartenant à toi
Mais aujourd’hui je me sens faible
Si faible que j’arrive mal à concevoir
Le fait de ne jamais t’avoir
Pour moi-même
Tu ne m’appartiens pas, tu ne m’appartiens plus
Tu es libre, et je l’ai toujours su
Mais j’ai beau rêvé
Qu’un jour tu changerais
Et que pour un instant tu remarquerais
Que je me suis dévouée pour toi
Je t’ai offert mon amour
Mes sentiments les plus nobles pour tous les jours
Mais tu n’a jamais su en profiter
Tu es parti sans se demander
Pourquoi étais tu l’élu de mon cœur
Pourquoi te considère ai-je mon âme sœur
Et pourquoi à chaque nuit me suis-je sentie si seule
Si seule loin de toi
Loin de moi-même
Différente suis-je devenue ?
Et cet état l’ai-je prévenu ?
Mais le temps finira par me répondre
Et un jour j’arriverais à apprendre
Que la mort et l’amour sont conjoints
Qu’il faudrait cependant prendre le soin
D’en faire attention à tout moment
Car autant en emporte le vent

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